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Titiou Lecoq et le syndrome de la sorcière féministe pro-immigration

Captain Harlock
Démocratie Participative
02 octobre 2021

Les féministes blanches sont parfaitement conscientes des logiques raciales et démographiques qui menacent actuellement l’existence même du monde blanc.

Elles savent également le rôle crucial joué par la putisation des femmes dans ce cataclysme, comme le revendique Titiou Lecoq à propos du sommet sur la démographie blanche qui a eu lieu en Hongrie.

Le niveau de cynisme de cette traînée quasi ménopausée va vous impressionner.

Slate.fr :

En Hongrie, Viktor Orbán organise un sommet sur la démographie. En France, le magazine Causeur a publié une couv immonde titrée «Souriez, vous êtes grand-remplacés!» accompagnée d’une photo de bébés (que je me refuse à poster ici).

On parle assez peu de la menace que représente l’extrême droite pour les femmes. Pourtant, les femmes sont au centre de leurs pensées. La question démographique, comme le montrent ces deux actualités, est fondamentale.

Quand on lit des textes des suprémacistes blancs, la peur du grand remplacement ne fait pas seulement des «étrangers» des ennemis. Elle vise également les femmes.

L’analyse courante dans ces milieux, c’est qu’avec le féminisme, les femmes ont acquis la liberté de disposer de leurs corps via aussi bien l’IVG que la contraception. Le féminisme a incité les femmes à chercher à s’émanciper hors de la maison. Il les a encouragées à obtenir une indépendance économique et on a vu une augmentation du salariat chez les femmes dans les années 1970.

Tout cela au détriment de la natalité.

Or la natalité, c’est la puissance d’une nation.

Les féministes ont donc fragilisé le pays et les hommes, en refusant de leur donner des fils.

Dans un second temps seulement, leur analyse se porte sur les «immigrés» (je mets des guillemets parce qu’en réalité, ils parlent moins des immigrés que de tous ceux qu’ils perçoivent comme non-occidentaux. C’est évident sur la couv de Causeur où rien n’indique que ces bébés ne sont pas français. Ce qu’on voit, c’est qu’ils ne sont pas blonds aux yeux bleus.) (Et après, ce sont les militant·es anti-racistes qu’on accuse d’être obsédé·es par la couleur.) Les immigrés (de certains pays bien sûr) auraient, eux, réussi à maintenir une domination patriarcale grâce à laquelle leurs femmes font encore beaucoup d’enfants. La balance serait donc déséquilibrée.

Dans cette logique paranoïaque, la nation est mise en danger par les féministes et par les étrangers. Les étrangers et les féministes concourent à faire disparaître les mâles blancs.

Limiter l’immigration ne suffira pas, comme le dit Viktor Orbán. Ce qu’il faut,c’est convaincre nos femmes de faire davantage d’enfants.

Le féminisme n’a évidemment aucun problème avec le choix d’être mère. Ses différents courants alertent fréquemment sur le manque d’infrastructures telles que les crèches. On dénonce les violences obstétricales. On réclame le droit de vivre différemment sa grossesse et son accouchement. (J’en profite pour signaler que les sages-femmes demandent une revalorisation de leur salaire.)

Mais on réclame avant tout le choix. Le choix d’avoir ou ne pas avoir d’enfant. Dans de bonnes conditions. Librement. Sans pression. Sans culpabilité.

Ce que veulent les suprémacistes, c’est faire main basse sur nos utérus et en disposer.

Ainsi, le gouvernement de Orbán a mis en place une série de mesures pour inciter les couples à faire des enfants: il y a des aides pour les familles qui veulent accéder à la propriété ou agrandir leur logement, le doublement des allocations familiales, une aide sociale pour les grands-parents qui gardent leurs petits-enfants, etc.

Mais, spoiler: parmi ces mesures, aucune ne permet aux femmes seules ou aux couples lesbiens ou homos d’avoir des enfants. Nous ne sommes pas face à une liberté de faire des enfants mais face à une politique nataliste d’État, avec un gouvernement qui décide qui peut ou ne peut pas se reproduire.

Vous avez un chef d’état qui veut empêcher que son peuple ne disparaisse et une femme, avec sa profondeur d’analyse coutumière, vous parle de futilités à propos d’improbables gouines hongroises.

Ce recours à de dérisoires coups de griffe rhétoriques a une explication bien différente de ce que dit cette traînée, je vais y venir.

En outre, des critiques expliquent que si la Hongrie se dépeuple à ce point, c’est également parce qu’un million d’habitants serait parti pour des raisons économiques et pour fuir le gouvernement Orbán.

Le sommet hongrois sur la démographie n’est pas exceptionnel. Il est bisannuel et existe depuis 2015. Ce n’est pas étonnant. Cette question de la natalité est au cœur des préoccupations puisqu’elle s’articule avec l’obsession du grand remplacement. Pour ne pas être remplacé, il faut se multiplier. À cette édition du congrès, devraient être présents: Marion Maréchal-Le Pen, Éric Zemmour, le président serbe Aleksandar Vučić, les Premiers ministres polonais (Mateusz Morawiecki), tchèque (Andrej Babiš) et slovène (Janez Janša), Mike Pence (ancien vice-président de Donald Trump).

En France, l’extrême droite se fait surtout entendre pour ses propos xénophobes et racistes. Mais le premier livre théorique d’Éric Zemmour, sorti en 2006, s’intitulait Le Premier Sexe et dénonçait la prise de pouvoir des femmes en France. Refuser aux femmes la possibilité de se réaliser comme un individu qui fait seul ses choix, faire pression sur elles, les ramener sans cesse à leurs fonctions reproductives, les limiter socialement à leur utérus, c’est au fondement de la pensée d’extrême droite. Ce n’est pas un à-côté dans leur conception du monde. Et la version moderne, dite «néo» (néo-fascisme, néo-extrême droite) n’y échappe pas.

Mesdames, ces gens ne vous veulent pas du bien. Ils veulent faire main basse sur vos utérus.

Depuis quelques centaines de milliers d’années, les hommes veulent faire main basse sur l’utérus des femmes et les femmes attendent précisément ça d’eux.

C’est quand même de la biologie niveau collège, mais Titiou Lecoq est émerveillée par son audace.

Il suffit de voir la tête de cette femme pour immédiatement déceler le caractère hystéro-psychotique de la nana. Et ce n’est pas beau à voir.

Comme toujours avec les « féministes », il n’y a pas de propos de fond, uniquement du ressentiment. Quand vous lisez une féministe, vous lisez une masse d’énergie négative qui s’est donnée un seul but : ruiner par procuration la vie des hommes en empoisonnant autant de femmes que possible pour leur interdire le bonheur dont elle s’estime elle-même injustement privée.

Dans un article paru dans Elle, Titiou Lecoq explique en quelques lignes d’où provient son féminisme. La cause ne sera pas une surprise pour les hommes au fait de la mécanique interne du féminisme.

Elle.fr :

ELLE. Vous pensiez former un couple moderne, égalitaire, mais à la naissance de vos enfants cette idée a volé en éclats…

Titiou Lecoq. J’ai soudain pris conscience que j’étais une femme et que cela n’était pas un truc positif. J’étais débordée tout le temps, et passais le plus clair de mon temps à faire tourner des machines de linge et à sortir les poubelles. Cela a été un frein pour ma carrière, pas pour celle de mon conjoint. Je me suis même demandé si je n’avais pas raté ma vie. Et j’ai eu besoin de comprendre comment nous en étions arrivés là.

ELLE. Votre conjoint était en fait un affreux macho ?

Titiou Lecoq. Je me suis surtout rendu compte que le partage des tâches et le ménage sont des impensés de la vie de couple. Des sujets chiants, auxquels personne n’a envie de réfléchir. Mais pourquoi c’était moi qui ramassais les chaussettes sales pour les mettre dans le panier, et pas lui ? J’ai compris à quel point nous sommes conditionnées, souvent sans le savoir. Ce fut une révélation.

Vous lisez bien.

Titiou n’a jamais pu digérer de laver du linge, alors pour se venger elle veut détruire l’Europe en aidant l’envahisseur afro-musulman à la submerger.

C’est la conséquence de cette « révélation » qui n’en est pas une.

Titiou est née dans le féminisme et elle a cru qu’elle pourrait avoir ce que le féminisme promet aux femmes : les caractéristiques – et bénéfices – des deux sexes. C’est-à-dire ceux, « féminins », de la femme accomplie, forte et indépendante, bref de la théorique « véritable femme » (la définition d’une féministe) et ceux, masculins, de la femme émancipée – masculinisée – qui occupe une position sociale dominante dans le monde professionnel à la place de l’homme.

Comme toutes les femmes de son âge rééduquées par le féminisme, Titiou est désespérément autocentrée, imbue d’elle-même, mégalomane et totalement déconnectée de ses véritables capacités et de sa fonction réelle : être mère. Admettre que le féminisme mène les femmes à l’impasse reviendrait à admettre l’inégalité fondamentale des hommes et des femmes, exercice d’humilité qui est tout simplement intolérable pour une féministe qui s’est laissée convaincre de son caractère exceptionnel par l’endoctrinement féministe.

Face au caractère inopérant de la théorie féministe du « meilleur des deux sexes » après l’échec de son plan de reproduction et pour préserver son égo, (« je suis une femme exceptionnelle qui mérite mieux, mes gosses ont ruiné ma vie »), Titiou a opté pour la revalidation du féminisme (« c’est de la faute du patriarcat si la maternité est merdique ») afin d’expliquer son incapacité à être un homme ET une femme accomplis dans un corps de femme plutôt que d’avouer que l’idéologie fémo-égalitaire est une machine à perdre.

La véritable révélation aurait consisté à comprendre en quoi la femme est une mère et non pas un mec socialement ambitieux. La contre-révélation consiste à conclure l’exact inverse.

En pratique, cela mute en une campagne de haine permanente contre les hommes blancs.

Punir les hommes en empoisonnant les jeunes femmes : la sorcière féministe

Les matrones du féminisme savent qu’elles n’ont plus aucune valeur sur le marché sexuel et que leurs années de fertilité sont derrière elles. Par conséquent, elles n’ont plus les moyens de se venger des hommes en rationnant leur libido pour les soumettre et les humilier. Il leur faut trouver une autre stratégie.

Elles passent donc par la bande en interférant dans les relations entre les jeunes femmes et les hommes. Vous trouvez le même principe avec la copine moche d’une belle nana : par frustration, elle fera tout pour empêcher qu’un homme drague cette nana.

Dans la presse féminine (aujourd’hui féministe à 100%), vous les voyez écrire des articles de « conseil » à l’attention des jeunes femmes en prenant le ton de la bienveillance expérimentée. En réalité, c’est la vieille sorcière jalouse de ses belles concurrentes qui leur donne une pomme empoisonnée.

Comme d’un côté elles veulent se venger des hommes de ne pouvoir être simultanément des femmes et des hommes accomplis dans le corps d’une femme plutôt que d’admettre qu’elles ne peuvent que complémenter le monde de l’homme; et que de l’autre les hommes ne les regardent plus comme de possibles partenaires en raison de leur âge, ces féministes pré-ménopausées leur barrent l’accès aux jeunes femmes vers lesquelles l’attention des hommes s’est déplacée.

Dans les magazines avec des « Mesdames » à chaque paragraphe, des jeunes femmes impressionnables se laissent berner par ces « grandes sœurs » qui leur promettent tout ce que leur avait promis en leur temps d’autres féministes et qui s’est avéré être un échec cinglant.  Ces jeunes lectrices ignorent que ces « grandes sœurs » ont secrètement juré de gâcher leurs plus belles années pour se venger des hommes par misandrie compensatrice.

Le féminisme sert de camouflage vertueux à l’antique cruauté manipulatrice des vieilles femmes qui abusent de la naïveté des jeunes premières pour cracher leur venin et faire le mal.

C’est là que vous voyez des sorcières comme Titiou Lecoq se coaliser avec d’autres vieilles peaux de son genre pour rendre stériles, au sens littéral, les relations entre les hommes blancs et les jeunes femmes.

Les vieilles mal baisées veulent que la société soit une réplique de leur âme laide et noire

Ces féministes veulent projeter leur malheur sur la société par soif de vengeance et s’il faut anéantir le processus reproductif de l’Europe entière pour oblitérer le monde blanc par l’invasion de mâles africains, les féministes y sont parfaitement disposées et le revendiquent même publiquement, comme cette traînée de Titiou Lecoq.

Ces traînées misandres que sont les féministes veulent utiliser le facteur temps démographique contre les hommes blancs en représailles du facteur temps sexuel qui les évince du jeu hypergame. Cette stratégie d’importation de mâles de couleur en quantités énormes leur semble une excellente variable d’ajustement social contre les hommes blancs qu’elles veulent dominer.

Les trois solutions

Face à cela, il y a trois options, toutes soumises au facteur temps démographique qu’est le moment de bascule où les Blancs deviennent minoritaires sur un territoire donné.

LA PREMIERE OPTION consiste à restaurer à grande échelle le patriarcat, c’est-à-dire à refaire des femmes des biens mobiliers dont le chef de famille – l’homme – est le propriétaire et le tuteur. C’est la plus logique et la plus légitime sur le papier, elle est aussi irréaliste dans de larges parts du monde occidental où les femmes blanches et un nombre important d’hommes blancs, notamment les mâles alpha baiseurs compulsifs et les beta orbiters, s’y opposeront au nom du « féminisme », i.e. la disponibilité sexuelle des femmes durant leurs meilleures années au détriment de la natalité.

LA SECONDE OPTION consiste à importer massivement des jeunes femmes de pays patriarcaux. Le stock démographique blanc étant épuisé, cela impliquerait de faire venir des femmes de couleur. Le but étant de sauver le pool génétique blanc, c’est une non-solution au plan racial, mais certainement un moyen de mettre une pression phénoménale sur les femmes blanches. Ce n’est que la version masculiniste de ce qui se passe tous les jours avec l’importation d’hommes de couleur sous les acclamations des femmes blanches de France et de Navarre.

LA TROISIEME OPTION, qui me semble être paradoxalement la plus réaliste, est l’admission que la femme blanche par son adhésion au féminisme a unilatéralement renoncé à remplir son rôle de mère soumise au chef de famille et qu’aucune inversion d’ampleur n’aura lieu dans le temps imparti pour le faire (facteur temps démographique). En conséquence, la production d’enfants par les hommes blancs serait assurée par un programme d’hyper GPA – artisanalement d’abord, industriellement quand la technologie sera disponible – qui ferait tomber à zéro le levier de la femme blanche sur l’ordre social. La sexualité serait reconnue comme purement récréative et une offre sophistiquée serait proposée aux hommes. Le résultat en serait de nouvelles générations d’hommes élevés par des hommes. Dans un tel environnement, les femmes blanches se retrouveraient dans une situation d’une extrême vulnérabilité, comme c’était le cas durant l’essentiel de l’histoire humaine, et devraient se soumettre intégralement à l’homme dans l’espoir, pour les meilleures d’entre elles, que quelques uns acceptent de participer à une relation patriarcale pré-féministe avec elles. En dissociant reproduction et sexualité et en les contrôlant selon ses besoins, l’homme blanc serait capable de dépasser le fléau destructeur du féminisme posé par la femme blanche.

Quand je présente cette troisième option, j’ai systématiquement des réactions hystériques, généralement de gens qui se revendiquent de la religion chrétienne, qui assurent qu’en devenant « de vrais mecs » les femmes se précipiteront au bercail. Inutile de dire que ces mêmes gens n’ont aucune espèce de début de solution pratique – et franchement miraculeuse – pour obtenir ce résultat dans les trente ans à l’échelle du monde occidental. Ils disent juste, « soyez de vrais mecs » et, comme par magie, les femmes cesseront de quitter les pères de leurs gamins après les avoir violé financièrement durant le divorce. Quand on voit la liste de giga-milliardaires ou d’acteurs alpha richissimes qui se font TOUS larguer par des 4/10, on mesure le niveau de déconnection des gens qui pensent revenir en arrière en disant aux hommes « d’être de vrais mecs ». Sauf à traîner par les cheveux 500 millions de femmes blanches pour les remettre à la cuisine comme le font les talibans, cela n’arrivera pas. Les femmes, grâce au féminisme légal, se sont ménagées toutes les options nécessaires pour s’assurer que ça n’arrive pas. Ces reines de la ruche ont des cohortes immenses d’orbiters pour les protéger en cas d’insurrection masculine marginale.

Si les fiottes peuvent avoir des enfants sans femmes, les Nazis peuvent avoir des enfants sans femmes et se rabattre sur des bordels de campagne lorsque le besoin s’en fait sentir. Ce n’est pas glamour ni idéal, mais je ne vois pas d’alternative. Et si vous me dites que X a trouvé la perle rare, c’est précisément ça : une perle rare, quelque chose qui n’est pas courant.

Chouiner sur le passé ne changera rien à la situation actuelle qui mène démographiquement le monde blanc à la désintégration totale.

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