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Nouvelle Commission de Macron pour lutter contre le complotisme : 14 membres, 6 juifs

Captain Harlock
Démocratie Participative
01 octobre 2021

Le gouvernement d’occupation veut savoir pourquoi une part significative de la population autochtone a l’outrecuidance de ne pas croire les mensonges des médias juifs.

Pour y répondre, il a annoncé la formation d’une commission composée par et pour des juifs.

Voici comment la création de cette structure est présentée par le régime.

Elysee.fr :

Nous vivons depuis maintenant un peu plus d’une décennie une révolution qui a envahi nos vies et qui mérite un grand débat dans la société : la révolution des modes d’information et de communication avec Internet. Là où hier, il y avait des rendez-vous de l’information, des rites, qu’étaient la lecture du journal, le journal télévisé, pour les enfants les temps de classe, existe aujourd’hui une profusion qui fait que chacun, via son téléphone portable, sa tablette, peut s’informer à portée de poche, à portée de main. Les Français passent en moyenne plus de la moitié de leur temps libre sur les écrans, plus de 2h par jour sur Internet, plus de 4h pour les 15-24 ans.

Internet est un progrès indéniable. L’information n’est plus seulement réservée à une élite mais elle est accessible à tous. Jamais l’humanité n’a brassé autant de savoirs.

Mais cette révolution est aussi porteuse d’une face sombre. Car l’information ne s’est pas seulement démocratisée, elle a changé de nature. Nos sociétés sont confrontées à une fragmentation du débat, un phénomène de bulles où s’enferment des individus qui ne se parlent plus, à une résurgence de discours de haine, à un recul du savoir et de la science dans certaines circonstances.

SSIENSSE

Il est toujours sain en démocratie de prendre un peu de recul sur ce que nous sommes en train de vivre. Ce qui n’existait pas pour la plupart d’entre nous a envahi nos vies en dix ou quinze ans. Nous passons plusieurs heures par jour sur cet espace qui est à la fois public et privé, Internet. Ce changement est vertigineux, il est nécessaire d’essayer de comprendre ce qui s’est transformé dans notre manière de nous informer, d’échanger, notre rapport à l’autre, au savoir, à la violence. C’est d’autant plus important qu’il n’y a pas une génération qui puisse guider l’autre par son expérience. Presque toutes ont été « conquises » à grande vitesse par ces nouveaux espaces.

Garant de l’unité de la Nation et de la pérennité de nos institutions, le Président de la République Emmanuel Macron a souhaité qu’un large débat s’engage sur le sujet des impacts d’Internet sur notre information, notre démocratie et ce qui unit notre société, qui soit de nature à provoquer un sursaut collectif. Il a chargé ce jour une quinzaine d’experts (historiens, universitaires, journalistes, acteurs de terrain etc.), autour du sociologue Gérald Bronner, dans une commission nommée « Les Lumières à l’ère numérique », pour penser l’espace de débat commun de notre démocratie.

D’ici la mi-décembre, la commission devra dévoiler une série de propositions concrètes dans les champs de l’éducation, de la régulation, de la lutte contre les diffuseurs de haine et de la désinformation.

En résumé, les juifs sont paniqués.

Après avoir mis un siècle à mettre en coupe réglée les médias occidentaux, l’internet a permis aux goyim de s’informer horizontalement sans que les juifs ne puissent intervenir.

Face à cette perte de contrôle croissante, les juifs ont décrété une reprise en main radicale de l’internet afin d’imposer le seul discours qu’ils tolèrent : celui qui conforte leur domination raciale sur la société française.

Avec plusieurs objectifs :

Définir un consensus scientifique qui sera mis à disposition du grand public, des médias, des acteurs de la société civile sur l’impact d’Internet dans nos vies de citoyens : notre information, notre rapport à l’autre, notre représentation du monde et de nous-même, notre exposition à des biais cognitifs qui peuvent enfermer.

TRADUCTION : imposer la vaccination de la population par (((Pfizer))) en interdisant toute critique médicale.

➜ Formuler des propositions dans les champs de l’éducation, de la prévention, de la régulation, et de la judiciarisation des entrepreneurs de haine afin de libérer la société des bulles qui enferment une partie de nos concitoyens et nourrissent les extrémismes, la haine, la violence, les dérives sectaires et les obscurantismes.

TRADUCTION : empêcher par la répression les goyim de sortir de la bulle médiatique juive en les accusant de créer des bulles médiatiques non-juives.

Proposer de nouveaux espaces communs de la démocratie, de la citoyenneté, du collectif qui puissent trouver leur place dans le monde numérique, donner du sens à des citoyens isolés.

TRADUCTION : créer des centres de rééducation idéologique contrôlés par les juifs.

➜ Développer une analyse historique et géopolitique de l’exposition de la France aux menaces internationales qui pèsent sur notre démocratie et notre société au travers d’Internet et des recommandations sur les enjeux à porter dans le débat international et européen.

TRADUCTION : faire admettre aux goyim au moyen d’un intense travail de désinformation que les intérêts de la race juive sont les intérêts de la France.

Voici la liste des commissaires politiques chargés de dire qui est déviant :

(((Gérald Bronner))) : professeur de sociologie à l’Université de Paris, membre de l’Académie nationale de médecine, de l’Académie des technologies, de l’Institut universitaire de France, ainsi que du comité de rédaction de L’Année Sociologique ;

Juif.

Bronner incarne la « sociologie » du système, c’est-à-dire la critique autorisée par l’oligarchie de tous les opposants qui menacent de la renverser ou de nuire à ses intérêts. C’est sans nuance : quiconque défie le discours officiel est un ennemi. Arrogance de classe et de race oblige, les opposants sont des imbéciles plus que des Machiavel : ils sont « irrationnels », en proie à des passions incontrôlables et victimes d’angoisses fantasmatiques. Bref, s’opposer au système relève au mieux de la mythomanie, au pire de la psychiatrie.

Un discours officiel que promeuvent les juifs pour interdire toute remise en question de leur dictature raciale.

Validé par le rabbi Enthoven.

Roland Cayrol : politologue ;

Une commission juive se doit d’intégrer des gérontes venus des loges. Cayrol est le type même du maçon obèse blanchi sous le harnais républicain. Il a longtemps assommé le public dans C Dans l’Air, vitrine de la doxa judéo-parisienne. Âgé de 80 ans, ce jeune intellectuel sera certainement à même d’expliquer internet aux adolescents.

Laurent Cordonier : directeur de la recherche à la Fondation Descartes à Paris ;

Frédérick Douzet : spécialiste des enjeux géopolitiques du cyberespace et professeure à l’Université Paris 8 ;

Auteur d’une thèse intitulée « Géopolitique du multiculturalisme » où elle évoque les mécanismes d’affrontements entre groupes ethniques, elle a dirigé une thèse rafraichissante sur « les stratégies territoriales des juifs hassidiques de New York « . Son expertise dans le domaine de la survie des juifs en milieu hostile semble correspondre aux buts de la très républicaine commission.

(((Rose-Marie Farinella))) : ancienne journaliste de la presse écrite et enseignante ;

De son vrai nom El-Kabbash, cette juive séfarade se dit spécialisée dans la lutte contre les mensonges des goyim.

Aude Favre : journaliste web ;

Intégrée au titre du quota de vagins, Favre fait déjà partie d’un organisme de désinformation pro-gouvernemental appelé « Fake Off » qui a été créé « dans la foulée des attentats de Charlie Hebdo « . 100% conforme à la casheroute.

Jean Garrigues : historien spécialiste d’histoire politique de la France contemporaine ;

Obscur scribe du régime, son seul et unique argument consiste à dire qu’il ne faut pas parler des juifs.

Rahaf Harfoush : anthropologue canadienne ;

Toute commission juive en France doit intégrer une féministe arabe. Harfoush est plus que cela : immigrée syrienne, elle a co-écrit avec des auteurs israéliens. Elle est peu suspecte de sympathies pour Bachar Al Assad, ce qui n’est pas pour déplaire à ses (((parrains))).

(((Rachel Khan))) : juriste, actrice, écrivaine ;

Et surtout juive.

Joker communautaire pour surveiller les noirs. Une juive de la LICRA déguisée en africaine qu’on ne présente plus. Elle est censée incarner la ligne « les races n’existent pas mais les juifs existent quand même » de la bourgeoisie judéo-républicaine face à la montée en puissance du sentiment ethno-racial sous l’effet de l’immigration de masse. Elle est l’incarnation casher du brouilleur radar juif qu’on appelle la (((laïcité))) qui interdit à toutes les communautés d’agir politiquement à l’exception de la communauté juive – duplicité hébraïque oblige.

Anne Muxel : sociologue et politologue ;

Une bourgeoise transparente issue du sérail.

(((Rudy Reichstadt))) : fondateur et directeur de Conspiracy Watch ;

Comparse du juif Tristan Mendès, il anime la cellule de désinformation « Conspiracy Watch » parrainée par Bernard-Henri Lévy Botul et lié à la Fondation Jean Jaurès, think tank juif du Parti Socialiste. On fait difficilement plus belle caricature de la bouche menteuse juive avec ses repoussantes lèvres lippues.

(((Iannis Roder))) : historien spécialiste de la Shoah ;

Propagandiste du mythe des chambres à gaz, ce juif du 93 n’aime guère l’attitude des afro-musulmans de banlieue à l’égard de la colonie juive de Palestine. Il est également lié à la Fondation Jean Jaurès.

Guy Vallancien : chirurgien, professeur honoraire des Universités, membre de l’académie nationale de médecine ;

Franc-maçon dont les origines mériteraient d’être étudiées, il a activement participé à la campagne d’étouffement du scandale du Mediator impliquant les laboratoires Servier qui a causé la mort de 2,000 personnes. Monsieur Vaxx sera chargé au sein de la commission de vendre l’agenda de (((Pfizer))) et de réduire les plaintes des victimes des effets secondaires à une somme de « fake news ».

(((Annette Wieviorka))) : historienne spécialiste de la Shoah de l’histoire des Juifs au XXe siècle.

Encore une juive « spécialiste » du mythe des chambres à gaz et militante marxiste radicale.

Avec au moins 6 juifs sur 14 membres cette commission est exceptionnellement représentative de la population française et saura à n’en pas douter apporter des conclusions objectives face au problème brûlant de la désinformation.

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