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Les traînées féministes intensifient leur campagne pour la vasectomie obligatoire

Captain Harlock
Démocratie Participative
04 octobre 2021

 

Si vous pensiez avoir tout vu en matière de féminisme, vous êtes parti pour un atterrissage brutal.

L’autre jour quand j’ai écrit mon article à propos du rite d’humiliation vaginiste auquel s’est soumis le gros Nota Bene, j’évoquais l’inévitable nouvelle frontière du féminisme : la castration obligatoire des mâles.

Vous pouvez relire l’article ici.

J’écrivais ça :

Nous sommes là face au stade de la guerre biologique directe menée par les féministes contre les hommes. Pour disruptive que soit la législation féministe mise en place en France depuis 50 ans, elle se heurte à une frontière tangible : la réalité biologique.

Pour rendre irréversible l’ordre vaginocratique, les mâles doivent être aussi biologiquement castrés.

Aujourd’hui, cette nouvelle frontière est devenue une proposition politique aux Etats-Unis où un député de gauche a proposé un projet de loi rendant obligatoire la stérilisation des hommes par vasectomie à partir de leur troisième enfant ou à l’âge de 40 ans.

Je présenterai un projet de loi inspiré par @RepKellyCassidy qui oblige tous les inséminateurs à subir une #vasectomie dans les 6 semaines suivant la naissance de leur troisième enfant ou leur 40e anniversaire, selon la première éventualité.

Ce Chris Rabb indique que c’est une députée de l’état de l’Illinois qui lui a « inspiré » ce projet de loi, la gouine blanche Kelly Cassidy qui revendique être une goudou dans sa bio Twitter.

Si vous ne l’avez pas encore lu, lisez mon article sur la véritable nature et les buts du féminisme lesbien, par opposition au féminisme hétérosexuel.

Bestiaire du féminisme : la sorcière lesbienne et la « rééducation des hommes

Les gouines féministes ont un projet radicalement différent des féministes hétérosexuelles en ce qu’elles cherchent à manipuler l’hypergamie frustrée des jeunes femmes pour les détourner des hommes et en faire des gouines à leur tour.

Bien qu’elles prétendent défendre les femmes en globalité, ces sorcières toxiques tentent d’interférer constamment dans la sexualité des jeunes femmes hétérosexuelles pour les empêcher de nouer des relations stables avec des mecs.

C’est ce qui pousse les gouines à prendre la tête de l’agitation féministe. En l’occurrence, Kelly Cassidy veut organiser la riposte à la restriction de l’avortement à 6 semaines votée récemment dans l’état du Texas.

La presse française, féministe par défaut, en parle abondamment.

L’état d’excitation sur ce sujet doit être constamment maintenu dans la population féminine par des campagnes d’hystérisation à chaque fois qu’un pays restreint le meurtre des enfants à naître, ou inversement, le libéralise.

A ce stade, ce projet de loi n’est pas présenté comme devant sérieusement être adopté. C’est censé être un exercice de rhétorique pour dire aux hommes opposés à l’avortement, « Alors les mascus hypocrites, vous voyez ce que ça fait quand on impose quelque chose à votre corps ? »

Ce tour de passe passe sophiste vise à reprendre l’ascendant moral face aux hommes qui veulent réaffirmer leur souveraineté sur le processus de reproduction.

Les femmes pro-avortement sont les vraies hypocrites

En premier lieu, ce que ces succubes pro-avortement ne disent jamais, c’est que le corps de leur enfant n’est pas le leur et que si elles croyaient vraiment au principe « mon corps, mon choix », elles seraient les premières à s’opposer à l’avortement qui consiste pour une femme à tuer son enfant.

« Vous ne pouvez pas tuer vos enfants »

« On va vous castrer ! »

En brandissant la vasectomie obligatoire face à l’interdiction de l’avortement, les féministes cherchent à créer une fausse équivalence pour faire passer leurs représailles comme motivées par l’accès à « l’égalité » de traitement avec les hommes.

C’est un subterfuge moral pour dissimuler leur lutte pour le maintien de la vaginocratie.

L’avortement n’a jamais été motivé par une quelconque égalité entre les hommes et les femmes. Le but de l’avortement est de permettre à la femme de libérer totalement son hypergamie sans craindre de conséquences irréversibles, c’est-à-dire de tomber enceinte.

Une femme est programmée génétiquement pour avoir une peur animale de se reproduire avec un mâle de mauvaise qualité. D’où l’extrême volatilité des femmes sur le thème du viol, ce que les féministes ont amplifié et dévié.

Jusque dans les années 60, pour se prémunir d’une mésalliance, le prétendant devait passer par un processus de filtrage avant de se lier irréversiblement par le mariage. L’homme devait amener quelque chose de tangible à une femme pour avoir accès durablement au sexe, ce qui aboutissait naturellement à la naissance d’enfants.

Sexe contre protection

Avec la contraception de masse et l’avortement, les femmes ont intégralement pris le contrôle du processus de reproduction, ce qui leur a permis de ne plus craindre les conséquences d’un mauvais choix reproductif.

Si avant les années 60 la promesse d’un accès illimité et exclusif au sexe était le moyen pour les femmes d’attirer les hommes en échange d’une protection sociale perpétuelle scellée par la fondation d’une famille, la révolution sexuelle a dévié l’hypergamie féminine de son but reproductif pour permettre aux femmes de se focaliser sur leur ascension sociale.

Sexe contre confort perso, i.e. putisation.

Les cas les plus extrêmes se retrouvent chez les actrices ou les top models qui se servent des bites comme de lianes pour monter socialement.

Le marché sexuel est désormais sous contrôle féminin et les femmes rationnent l’accès à leur chatte en fonction du plaisir et des avantages qu’une relation leur procure, la maternité n’est plus qu’un filet supplémentaire pour forcer un mâle beta à payer une pension pendant 20 ans.

Bien sûr, des tas de femmes essaient d’avoir des relations plus durables – parce que le mec du moment paraît être un bon pari reproductif – mais l’important à retenir est que l’échec est désormais permis car la contraception, l’avortement, la pension alimentaire et l’état-providence offrent la possibilité aux femmes de corriger un mauvais choix reproductif.

C’est ce qui démontre l’hypocrisie de l’argument sur « l’irréversibilité » de la grossesse par les féministes pro-avortement quand elles y opposent la vasectomie au nom de « l’égalité ».

Shit test : stériliser les mâles beta

L’exercice médiatique américain à propos de la vasectomie obligatoire est présenté au public comme une performance ironique visant à dénoncer rhétoriquement l’hypocrisie des hommes anti-avortement.

Mais il y a zéro ironie là-dedans, c’est littéral.

Ce n’est pas un hasard si au même moment vous voyez le thème de la « contraception masculine » devenir un thème médiatique porté par les vaginistes et leurs mâles betas.

La ceinture de chasteté masculine arrive

La pilule, qui était présentée encore il y a peu comme un outil de « libération des femmes » devient subitement une « charge », un poids oppressif pour les femmes.

La contraception masculine est présentée comme « inexistante », quand bien même les publicités Durex figurent partout depuis des décennies et que le préservatif est généralisé.

La promotion de la contraception masculine est l’occasion pour les femmes blanches d’envoyer un message aux hommes blancs 

Comme de juste avec les féministes, il ne s’agit pas « d’égalité ».

La vasectomie obligatoire permettrait aux femmes de totalement libérer leur hypergamie en décidant quand et avec quel homme elles auraient des enfants et réduire au minimum, en théorie du moins, le risque d’un mauvais choix reproductif. Cette autorisation de reproduction reposerait sur des critères exclusivement conformes à l’hypergamie féminine. C’est-à-dire uniquement des mâles alpha.

Hormis dans le cas des saboteuses gouines, la vasectomie obligatoire serait le shit test ultime destiné à stériliser tous les mâles beta pour permettre à 80% des femmes de se faire sauter par 20% des hommes alpha grâce à la coercition étatique.

Chacun voit immédiatement la contradiction de ce processus : la vasectomie obligatoire, en soumettant biologiquement les hommes au désir des femmes à grande échelle, produirait uniquement des mâles beta avec lesquels femmes ne voudraient surtout pas se reproduire. Ce qui se produirait, c’est que tous les hommes qui refuseraient par la force la vasectomie démontreraient aux yeux des femmes qu’ils veulent impérativement les sauter. Le nombre de femmes qui voudraient coucher avec eux, sans contraception, exploserait pendant que les mâles beta « partageant la charge » devraient vivre leur vie d’eunuque sans broncher.

Enfin, les hommes observateurs auront remarqué que l’agenda féministe en faveur du « permis de reproduction » qu’induit la vasectomie correspond exactement à l’agenda écolo-globaliste de Davos pour la réduction drastique de la population.

Pour instaurer le nouveau paradigme du Great Reset, quoi de mieux qu’une vaginocratie où les hommes sont transformés en eunuques sous contrôle de l’Etat.

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