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Les gens qui projettent sur Zemmour ont un sérieux problème avec la réalité

Captain Harlock
Démocratie Participative
12 octobre 2021

 

 

Beaucoup de personnes sont irrésistiblement aimantées par le cirque électoral. Peu importe combien d’années ou de décennies vous passerez à leur expliquer que la démocratie n’est pas la solution mais le problème, elles reviendront encore et toujours à la charge avec leur candidat magique qui va « enfin » tout changer.

Par exemple, en 2017, des gens ont vraiment cru que le chapon Asselineau était un candidat sérieux.

Ou pire, Marine Le Pen.

Au sein de l’extrême-droite, le virus de la mystique démocratique est très solidement ancré.

Tous les cinq ans, ceux qui insultent au mois d’avril les gens qui ne croient pas à cette hallucination collective sont les mêmes que l’on retrouve en mai en train de jurer qu’on ne les reprendra jamais plus à voter. Avant bien évidemment d’oublier leur promesse d’alcooliques et de se convertir une nouvelle fois à la démocratie cinq ans plus tard.

Si les juifs tiennent tant à la démocratie, ce n’est pas par hasard. Ils savent quel effet hypnotique elle a sur les cervelles blanches.

Troquer une femme pour un juif n’est pas un bon deal

Je ne suis pas idiot, je comprends que les gens saturent face à Marine Le Pen.

Sur ce terrain-là, nous avons été particulièrement actifs. Nous avons passé les quatre dernières années à dénoncer cette femme atroce sur une base hebdomadaire. Et même après son débat catastrophique en 2017, des gens nous regardaient  de travers parce qu’ils voulaient revenir à leur passion électorale et que bon, hein, malgré tout, c’est quand même la mieux placée. Comme je le disais, ça n’arrête jamais. Ce n’est qu’avec l’apparition de Zemmour sur la scène de ce théâtre juif, en juin dernier, que ces gens ont oublié du jour au lendemain leur championne usée par le vapotage et l’alcool pour se jeter aux pieds du Vercingétorix de Sétif.

L’opinion est femelle : elle est changeante.

Désormais, si l’on ne croit pas que le petit séfarade est l’agent des dieux nordiques pour sauver la race blanche, on passe pour des gens louches.

Ce juif Zemmour cause, à n’en pas douter. Il cause bien, tous les tubes y passent, depuis 15 ans : Grand Remplacement, les zarabezetlesnoirs, le White Flight – tout. Il est sympatoche, il blague. Il remplit les écrans et les Leclercs. Mais quand Jean-Marie Le Pen les disait, ces mêmes évidences, ça ne passait pas du tout de la même façon. Super Français de jactance, il tranche par rapport au blédard de base qui fait du rap en crachant sa haine du gwer à plein poumons. Zemmour soulage le grand-remplacé avec sa crème solaire. Mais l’important n’est pas là, l’important c’est que pour le dire, il faut être juif et que ce détail détermine tout le reste quand on parle de politique.

Les Français ne peuvent pas, Zemmour peut et c’est ça l’unique fait qui vaut pour la suite.

Les juifs ont bâti des fortunes et des révolutions là-dessus : causer. Je leur reconnais ça, le barratin, on ne leur apprendra pas. Les juifs savent murmurer à l’oreille du goy. C’est aussi vieux que la torah elle-même. Et si c’est le cas, c’est parce que les juifs savent que le goy, même arnaqué 100 fois, est toujours prêt à se faire arnaquer une 101ème fois, pour peu qu’on lui cause bien.

Un goy peut voir et revoir la blague d’Attali, en rire en se disant que les juifs sont vraiment des escrocs, et voter le lendemain pour son cousin avec le cœur pur d’un nouveau-né.

Parce qu’il cause.

Les juifs sont biologiquement unis par des millénaires d’intrigues pour survivre et extorquer, extorquer et survivre. Cette structure mentale génétiquement héritée et cultivée ne se troque pas au gré des circonstances et le juif n’a aucun pouvoir sur elle. C’est le câblage de sa tronche. Il se contente de lui obéir, comme les femmes et les noirs obéissent au leur.

Les juifs ne pensent jamais qu’en juifs face à une masse hostile.

Cette idée, les juifs naissent avec, vivent avec, tuent avec. Elle ne les quitte jamais.

Le christianisme, le catholicisme ne constitue plus justement le cœur de la nation française, c’est-à-dire c’est la nation française déchristianisée, c’est d’ailleurs un de ses problèmes mais du coup aujourd’hui c’est une religion minoritaire, donc se convertir au catholicisme quand il n’est plus qu’une religion minoritaire, religion minoritaire je connais ça depuis 2000 ans, ça va j’ai donné, j’ai pas envie de recommencer, si c’est pour changer de religion pour retrouver le statut de religion minoritaire alors vraiment ça m’intéresse pas.

Éric Zemmour, Agora de l’EDHEC de Lille, 27 avril 2010

Qu’un brave Blanc ne comprenne rien à cet univers mental de rat traqué et qu’il ne comprenne pas davantage son caractère irréductible ne change rien au fait que c’est l’OS sur lequel opère le juif. Et même s’il le « comprend » théoriquement, en réalité il ne le comprend pas parce que cela reste un simple objet spéculatif tant qu’il n’a pas eu à faire face à la juiverie.

Il n’y a pas d’intelligence individuelle juive, mythe auquel s’accroche l’Aryen intoxiqué par sa bonté et ses lubies idéalistes. Il y a l’esprit calculateur d’un peuple nomade dénué de scrupules qui agit comme corps étranger et qui s’adapte en permanence aux conséquences dialectiques de sa politique agressive.

Mais les juifs de droite les juifs de gauche !

Cela fait 3,000 ans que les juifs s’écharpent sur le talmud, c’est aussi leur mode de fonctionnement. Le rabbi Yacoub dit blanc, le rabbi Hirschel répond noir, leurs partisans en viennent presque aux mains, le surlendemain, quand les deux rabbis racontent comment ils ont roulé un pauvre goy, c’est la joie dans la synagogue.

Les juifs ne veulent pas de « solution » aux problèmes raciaux qu’ils créent eux-mêmes pour abattre l’homme blanc.

Ils veulent survivre aux problèmes qu’ils créent.

Le juif est incapable de loyauté et ne se sent de devoir envers personne. Pour lui, « être loyal » revient à trahir sa race en s’interdisant une utile trahison ultérieure. Le juif n’est constant que dans la défense de sa race.

Aussi longtemps que les juifs fouleront cette terre, toute leur activité consistera à chercher à survivre à leur propre action destructrice sur les peuples qu’ils infiltrent et qu’ils dominent en les rabaissant.

Le problème actuel des juifs est de maintenir leur position dominante en France face à une dynamique démographique, raciale et religieuse qui indique que l’islam va inévitablement devenir la principale force spirituelle organisée du pays. Dynamique qu’ils ont accompagné avec une constance monolithique quand elle servait leur politique raciale. Face à cela, leur but est de rester l’unique arbitre de la vie française et de sécuriser leur position parasitaire. S’il faut flatter la xénophobie blanche pour apporter les corrections nécessaires à l’équilibre général et tenir les mahométans en respect, le juif ne se fera pas prier. Et s’il doit le faire, il le fera avec une telle audace et un tel aplomb qu’il laissera les goyim paralysés de stupéfaction.

Il n’y a pas un seul mensonge qui effraie un juif et c’est ce qui déboussole l’homme blanc.

Par son mimétisme, sa mensongère « assimilation », le juif sait baigner en société. Il sait causer. C’est justement de cette façon qu’il a mis à genoux toutes les nations qui ont été assez faibles pour le laisser agir. Marxiste un jour, monarchiste le lendemain : dictateur toujours. Combien de juifs n’a-t-on pas vu se découvrir « catholiques » en Espagne plutôt que d’être expulsés pour ensuite former une cinquième colonne, ferment de la vengeance de Jehovah et soutien de toutes les révolutions athées ?

S’il faut exhumer la très chrétienne monarchie française honnie par tout le Kahal pour caporaliser ce qu’il faut d’idiots utiles en vue d’une nouvelle escroquerie, le juif se fera Saint Louis et réhabilitera la Sainte Inquisition – à condition qu’il en soit le premier magistrat.

Intermédiaire en tout, le juif a aussi réussi à s’inventer l’intermédiaire rémunéré de la liberté d’expression, courageux défenseur du petit Blanc sans avocat.

Jadis en Russie, les juifs faisaient fortune en vendant aux goyim de l’alcool frelaté.

En France, ils font fortune en vendant des mensonges frelatés.

Le fait le plus marquant de l’infrastructure juive, c’est comment, une fois l’antijudaïsme aboli par Vatican 2, tout ce qui restait de catholique a fusionné avec le juif. Le judéo-christianisme est devenu réalité, mais les juifs sont cardinaux et archevêques, les catholiques curés de campagne. Hiérarchie raciale toujours.

« C’est comme moi, je m’appelle Éric, Justin, Léon. Mais, à la synagogue, je m’appelle Moïse. »

« Qui est vraiment Eric Zemmour ? », Éric Zemmour, Le Point, 1er avril 2010

Le jeu est déjà joué

Et comme nous sommes en France et qu’un Français ne voit jamais rien sérieusement qui ne soit délimité par des chiffres, l’opération est déjà conclue.

Zemmour ne sera pas plus président que Marine Le Pen.

« Je lui donne des conseils d’ami. Je le soutiendrai quoiqu’il fasse. Même si j’ai soutenu Macron, et que je suis tiraillé entre Pécresse et Bertrand. Ça manque d’offre politique aujourd’hui, Zemmour peut faire un électrochoc et en plus torpiller Marine. »

— Frank Tapiro, Libération, 10 septembre 2021

Après six mois de nerfs chauffés à blanc par la fureur tonitruante de la Judée médiatique et la promesse d’un enjeu existentiel qui se terminera en dégustation écourtée de mousseux tiède, les gens assez faibles pour avoir consenti une part de leur temps et de leur disponibilité mentale et affective à ce cirque électoral juif découvriront que le bloc populiste est coupé en deux et se neutralise par voie de conséquence, ce que n’importe qui pouvait voir d’un simple coup d’œil dès septembre 2021.

Une moitié de marinistes, une moitié de zemmouristes, 100% de perdants.

Avec la survenue scénarisée de Zemmour, Xavier Bertrand est déjà le candidat du vote utile et des vieux. Dans les confortables loges de la GLNF, on a fait ses calculs. L’intendance suit.

Xavier Bertrand battra probablement d’une courte tête le tandem Zemmour / Le Pen pour ensuite affronter et battre Macron.

Et si Bertrand ne passe pas le premier tour, il mobilisera ses 15 ou 16% contre celui qui affrontera Macron au second tour au nom du front antifa, privant ipso facto l’opposant au président sortant de toute réserve de voix substantielle.

Le jeu est déjà plié.

Après sa petite promenade, Zemmour retournera d’où il est venu avec sa douce juive algérienne tandis que Marine Le Pen défendra sa marque en vue de 2027, du haut de ses 58 ans.

Entretemps, les allogènes, qui se foutent des élections comme de la branlomanie intellectuelle mais font des enfants, pèseront pour 51% des naissances.

Voir des arabes et des noirs dans la rue ne suffit pas à comprendre ce qui se passe. Tout le monde peut voir des arabes et des noirs dans la rue et même les compter, il suffit de sortir. Se jeter aux pieds d’un juif parce qu’il compte le même nombre d’arabes et de noirs que le moindre ouvrier au restau routier du coin, c’est ne pas comprendre ce qui se passe, ni aujourd’hui, ni dans vingt ans. Ni jamais.

Le juif n’est pas la solution au problème juif.

Si les juifs disposent de votre destin, vous n’en disposez pas. C’est aussi simple que ça.

Alors, qu’à chaque élection ça surencule des mouches sur CNews avec des femmes savantes pour flatter les demi beaufs qui lisent de traviole, pour le juif, ça ne mange pas de pain. Ce n’est pas une populace de 50 millions de veaux piqués par Bourla qui aura la moindre idée de ce que doit être son avenir. La destinée d’un veau, c’est l’abattoir. C’est simplement que le veau démocratique, sur le trajet, veut être diverti et le juif, en conneries divertissantes, sait y faire.

Les vraies élections, c’est dans les maternités et le deuxième tour est déjà gagné par les races de boue. Il est quand même temps d’être en prise avec la réalité.

La nation française en phase de créolisation finale a passé la date de péremption et l’acharnement thérapeutique n’y changera rien. Les soins palliatifs prodigués par le Docteur Zemmour ne rendront pas vie à la barbaque agonisante. Plus vite on comprend ça, plus vite on peut passer à autre chose qui soit réellement utile : le séparatisme racial.

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