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La femme à la tête de Cologne, la capitale du viol islamique, autorise la diffusion générale de l’appel à la prière par les mosquées au nom « du respect »

Captain Harlock
Démocratie Participative
12 octobre 2021

Il est vraiment étonnant de voir les femmes blanches utiliser le moindre poste de pouvoir pour faciliter l’invasion de mâles musulmans qui ne cachent pas leur volonté de dominer brutalement les femmes.

Russia Today :

A Cologne, l’appel à la prière des musulmans du vendredi a été autorisé dans le cadre d’un projet initialement limité à deux ans. Pour le maire de la ville à la célèbre cathédrale, «cela montre que la diversité est appréciée et vécue».

En se promenant à Cologne le vendredi, il sera bientôt possible d’entendre l’appel du muezzin, cet appel vocal à la prière des musulmans. Comme annoncé par la ville le 7 octobre, un projet pilote a été lancé pour une durée de deux ans : sur demande et sous certaines conditions, les communautés de mosquées peuvent désormais appeler leurs fidèles à la prière du vendredi midi.

Pour le maire Henriette Reker (sans affiliation politique), ce projet, dans une ville où il y a une forte communauté turque, est un «signe d’acceptation mutuelle de la religion» autant qu’un «engagement en faveur de la liberté de religion protégée par la Constitution».

Selon Die Welt, la mairie a également justifié le projet par le fait que dans la ville célèbre pour sa cathédrale, les cloches appellent les chrétiens à la prière. «Lorsque nous entendons l’appel du muezzin en plus des cloches des églises de notre ville, cela montre que la diversité est appréciée et vécue à Cologne», a déclaré Henriette Reker.

L’appel est soumis à certaines conditions : il n’est autorisé que le vendredi entre 12 et 15h, est limité à cinq minutes, et son volume doit être adapté suivant l’emplacement de la mosquée. En outre, les communautés doivent désigner une personne de contact pour toutes questions et plaintes. Au terme des deux ans, ce projet pilote sera évalué.

Pour les Allemands qui ont un problème avec ça, Madame le Maire a une réponse à leur faire.

Beaucoup de discussions sur le projet modèle #Muezzin-Ruf. Cologne est la ville de la liberté (religieuse) et de la diversité. Toute personne arrivant à la gare principale est accueillie par la cathédrale et accompagnée par les cloches de l’église. De nombreux habitants de Cologne sont musulmans. Permettre l’appel du muezzin est un signe de respect pour moi.

Les seules images dont se rappellent les gens en lien avec la gare et la cathédrale de Cologne sont celles des agressions sexuelles de masse commises par des nuées de mâles musulmans pour célébrer le Nouvel An 2016.

Au même moment, Maman Merkel ouvrait les portes de l’invasion.

Les manifestations de femmes blanches consécutives à ces agressions dénoncèrent les hommes allemands qui appelaient à fermer les frontières, les « racistes » qui avaient relevé que les agresseurs avaient pour dénominateur commun d’être des migrants musulmans.

Ces manifestations féministes sont parmi les plus explicites de l’époque quant à l’impératif féminin des sociétés occidentales : garantir coûte que coûte la possibilité pour les femmes blanches de donner libre cours à leur hypergamie en s’opposant à toute limitation de l’accès aux mâles du monde entier qui se ruent sur l’Allemagne.

Comme la femme à la tête de la mairie de Cologne, les manifestantes parlaient de respect en s’adressant aux mâles musulmans. Elles leur demandaient aussi du sexe.

Ce qui relève de la gageure.

Respect féminin / Respect masculin

Le concept de respect n’a pas du tout le même sens pour les femmes que pour les hommes en raison de leurs déterminismes biologiques respectifs.

Pour une femme, le respect doit être le mode des relations par défaut. Tout le monde doit respecter tout le monde de prime abord, c’est-à-dire se comporter de la même manière vis-à-vis de chacun, peu importe de qui il s’agit ou de ses mérites. Cette forme de respect est collectiviste par nature, elle abolit les prix du marché en niant a priori la valeur des hiérarchies en vigueur qu’elles soient sexuelles, raciales, culturelles ou religieuses. C’est une forme statique et communiste de respect. C’est cette forme qui est aujourd’hui dominante dans les sociétés occidentales et qui se décline en appels incessants à la « tolérance ».

Chez les hommes, le respect renvoie a contrario au principe de performance et de mérite qui permet aux hommes de s’évaluer entre eux pour déterminer qui est un mâle dominant à imiter pour réussir. Un mâle dominant reconnu comme tel par ses accomplissements est respecté par les autres hommes. Cette une forme inégalitaire, élitiste et dynamique de respect.

Les femmes estiment que le respect leur est dû dès la naissance simplement parce qu’elles sont des femmes, peu importe leurs performances ou leurs mérites. Quand une femme entre dans une sphère sociale masculine comme la politique, elle commence immédiatement à démanteler l’ancien système d’évaluation basé sur la performance pour ne plus en être délogée au titre de ses piètres mérites futurs.

« Avec Henriette Reker, Cologne à une femme forte à sa tête »

Le respect dont parle Henriette Reker, la femme à la tête de la municipalité de Cologne, relève de cette forme de respect . Il est inhérent au multiculturalisme qui est une utopie pacifiste fondamentalement féminine dont le but est de supprimer toute notion de compétition. C’est en abolissant la compétition et l’évaluation permanente des performances entre compétiteurs, ici entre Allemands et allogènes musulmans, que les femmes pensent pouvoir établir durablement la vaginocratie.

Les hommes éprouvent un rejet naturel devant une telle posture qui leur paraît niaiseuse et enfantine. La niaiserie sentimentaliste est précisément la caractéristique des femmes.

Il ne faut pas aller chercher plus loin pourquoi toutes les métropoles peuplées de femmes du tertiaire et de mâles beta ont pour première politique d’abattre les remparts de la ville en invoquant la paix sur terre. Ce qu’ils font d’autant plus vite que l’envahisseur est menaçant, pour apaiser sa colère.

Dans ces conditions, lutter contre l’islam(isme) au nom du féminisme est un oxymore.

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