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HUMILIATION : le pathétique Youtubeur gauchiste Nota Bene fait son coming out d’eunuque

Captain Harlock
Démocratie Participative
25 septembre 2021

 

Je n’ai jamais vu un spectacle aussi malaisant de toute ma vie – et je dis bien de toute ma vie.

Mais je dois également dire que je m’attendais à quelque chose de cet ordre de la part de ce gros flicaillon gauchiste qui pontifie depuis des années son historiquement correct avec l’appui de tous les médias autorisés.

Je vous avais prévenu.

Le langage corporel des protagonistes suffit. Vous avez l’impression d’être à un repas de famille où votre loser de cousin essaie de sauver la face après que sa femme l’a trompé tandis que bobonne fait comme s’il ne se passait rien.

L’humilité perfide

Ayez à l’esprit que cette vidéo n’est pas prise sur le vif, contrairement à ce qu’essaie de suggérer la mise en scène qui a été convenue entre le mâle beta et sa mat(r)one. L’idée est de rendre le contenu banal en apparence, d’en réduire l’enjeu dramatique au maximum.

C’est le gros Nota Bene qui est au premier plan, tandis que sa 3/10 obèse est au second plan où elle fait mine d’être occupée. C’est donc le gros qui tient la parole, mais si vous êtes attentif, vous percevez qu’à aucun moment il n’a l’initiative. La mat(r)one feint lourdement de ne pas prêter attention à ce que dit le gros NB et fixe nerveusement les legos qu’elle manipule avec ses gros doigts. A plusieurs occasions, elle rompt avec la mise en scène en reprenant le gros NB sur un mot ou un détail.

Ce qu’elle signifie au public, c’est qu’elle est en charge de tout le processus et qu’elle veut que ça se sache.

Vous avez sous les yeux l’attitude caractéristique de la femme dominatrice qui se contient (mal) en public pour feindre l’humilité et l’innocence aux yeux des autres hommes, car ce genre de femmes sait que c’est un puissant frein à l’attention masculine.

C’est ce que j’appelle l’humilité perfide, un subterfuge destiné à tromper les hommes sur la nature inoffensive d’une femme.

Le rituel d’humiliation consenti

Durant toute la séquence, le gros NB parle, mais c’est sa daronne qui occupe tout l’espace et qui contrôle tout ce qui se dit. Elle a la dynamique entre les mains. Cette situation procure à sa lavandière une très grande satisfaction qui s’exprime par des sourires en coin contenus nerveusement.

C’est le genre d’expression faciales que font les femmes lorsqu’elles essayent de vendre leur maison à des inconnus venus la visiter et que les visiteurs semblent intéressés : l’affaire est presque dans la poche, mais la signature reste à coucher sur papier.

Contrairement à ce que cherche à faire croire mensongèrement cette mise en scène, Nota Bene n’est pas pas le sujet de la vidéo, c’est l’OBJET. Le SUJET, c’est la mat(r)one. Tout ce qui se dit a son imprimatur.

Vous savez désormais qu’au quotidien, c’est elle qui porte le pantalon. Et maintenant, grâce à cette vidéo, vous savez qu’elle brandit victorieusement dans sa poigne ensanglantée les gonades de son mâle beta.

La vidéo, y compris dans le titre, est présentée pour paraître drôle et humoristique (« décalée ») afin de dédramatiser l’enjeu symbolique sur lequel je vais revenir. Elle est construite sur le mode du passif-agressif qui justifie ici sa soumission à sa femme dominatrice par l’excuse de l’humour « branché » où « on ne se prend pas au sérieux ».

Si le gros Nota Bene ne voyait aucun soucis dans la situation, il n’aurait pas ressenti le besoin de recourir préventivement à cette pseudo « auto-dérision » pour dire qu’il s’est fait castrer.

Et il n’aurait pas de lui-même placer le sujet de sa vidéo sur le thème de la virilité, au lieu de l’opération elle-même, admettant par l’absurde le lien évident entre virilité et castration.

Le malaise provient du fait que les acteurs de la vidéo savent que nous savons, mais qu’en dépit de ce fait, ils maintiennent la mise-en-scène qui devient un mensonge public de convenance et qui crée la situation paradoxale de tout mensonge public de convenance : tout le monde doit affecter de montrer qu’il croit à la mise en scène alors même que tout le monde sait que c’est une mise en scène.

C’est l’obligation inattendue pour les spectateurs de participer à une mise en scène censée obscurcir le fond (la castration) par la forme (« l’humour ») qui suscite ce malaise.

Le genre de situation où le quidam a envie de dire, « bon, on va vous laisser parler entre vous », mais où il doit rester malgré tout.

Pourquoi maintenir ce mensonge public de convenance ?

Pour rendre le rituel d’humiliation le moins douloureux possible pour l’égo du mâle castré en faisant de ce traumatique une sorte d’heureux évènement.

Mais pas seulement.

Ce rituel est pédagogique, il a vocation à inspirer sa réplication dans la société. Tout doit donc paraître comme si ce rituel d’humiliation était naturel et socialement acceptable aux yeux des autres mâles à rééduquer. Pour que ceux-ci ne réagissent pas en humiliant le mâle châtré et ne signifient par ce rejet leur refus de s’abaisser à cette pratique avilissante de neutralisation sexuelle, l’agression psychologique et physique est banalisée par l’humour « décalé ».

Par ce biais, durant toute la vidéo la douleur psychologique et physique est minimisée à outrance par le gros Nota Bene, jusqu’à ce qu’un incident démontre l’inverse : une petite brique de Lego qui lui ruine les couilles.

« C’est passé un peu comme une lettre à la poste, j’ai pas eu des douleurs de ouf »

Si une femme subissait une opération identique, est-ce que vous croyez ce serait un sujet « d’humour décalé » et que son mari se moquerait ostensiblement de ses douleurs sur YouTube ?

Et surtout, est-ce que vous croyez que les commentaires seraient positifs ?

Gardez à l’esprit que dans une vaginocratie, un rituel d’humiliation imposé à un homme doit mettre en scène la domination féminine et ne surtout pas obtenir l’effet inverse en excitant la moqueuse fierté masculine.

Or, un eunuque, plus grave encore s’il est devenu volontairement un chapon comme le gros Nota Bene, est depuis toujours l’objet de virulentes railleries chez les hommes sexuellement puissants.

Derrière cette dédramatisation formelle, le deal reste entier : il y a un prix à payer en douleur et le rituel ne serait pas un véritable rituel d’humiliation s’il n’avait pas une dimension désagréable et douloureuse à laquelle la victime doit consentir publiquement.

Peu importe l’humour « décalé », se laisser mutiler les testicules pour s’humilier publiquement sous les yeux d’une femme constitue pour un homme le dernier degré de la déchéance, à égalité avec la sodomie imposée par un autre homme.

Ce n’est pas pour rien si le mythe de la « savonnette » en prison – le viol donc – reste si marquant dans l’imaginaire masculin.

Mais si l’on y réfléchit, un homme peut encore justifier d’un viol anal par son non-consentement. Ce qui n’est pas le cas pour un homme qui se fait châtrer sur ordre de sa rombière obèse.

La rationnalisation du mâle beta

Si ce rituel est un rituel de mise en scène de la domination féminine sur les hommes, il doit intégrer le rapport de force social de l’heure. C’est pourquoi il est présenté sur un ton humoristique « décalé » : s’il était présenté au premier degré, dans toute sa violence, il déclencherait une virulente réaction d’autodéfense masculine.

C’est un peu comme chez le dentiste : on commence par vous dire que ça ne fera pas mal.

Pour déjouer cette réaction, c’est la victime masculine qui est envoyée en délégation auprès des autres hommes pour parlementer et présenter ce rituel comme quelque chose de bénéfique.

C’est là qu’intervient tout le bullshit du gros Nota Bene pour rendre raisonnable aux yeux des autres hommes ce qui est un sévice de soumission symbolique exigée par la société féministe. L’homme doit dissimuler sa déchéance par un pseudo consentement au terme d’un « choix éclairé ». Le même genre de « choix éclairé » qui mène à la vaccination de masse par le mécanisme de dressage intimidation / récompense.

En fait de bénéfices au passage de statut d’eunuque, le gros NB n’évoque rien. C’est qu’en termes de bénéfices, tout va à la femme. J’y reviendrai. Il se contente de dire pendant dix minutes que ça ne fait pas (trop) mal et qu’il reste un véritable homme – ce qui est faux. Est sous-entendu comme « bénéfice » de baiser sans préservatif en détournant le sexe de sa fonction reproductive en mettant à la charge de l’homme le poids de la contraception. Ce transfert est présenté dans une société vaginocentrée comme « égalitaire », ce que le gros NB présente comme un « partage ».

Les hommes faibles soumis aux femmes présentent toujours leur soumission comme la marque de l’égalité quand leur statut est manifestement inégalitaire en faveur de la femme. C’est le point de départ de la rationalisation de l’humiliation.

Un homme n’est sur terre que par un seul moyen et n’a pour premier impératif qu’une seule chose : la reproduction.

Sans reproduction, pas d’hommes.

La fonction de l’homme est de se reproduire pour contrecarrer l’action du temps qui le mène vers la mort. L’homme est foncièrement tourné vers ce but, c’est la raison pour laquelle il recherche toujours une partenaire avec laquelle s’accoupler et avoir une descendance qui poursuivra la même quête.

Je n’apprendrai rien aux hommes en leur disant que le besoin automatique qu’ils ont de détailler toutes les femmes qu’ils croisent dans la rue est le résultat de cet impératif issu de centaines de millions d’années d’évolution.

Après le maintien des fonctions vitales, tout le reste, sans exception, est secondaire. Ce n’est qu’avec la pérennité biologique que viennent des activités plus élaborées qui finissent par produire des cultures que défendent ensuite les hommes par la force. A l’origine des sociétés se trouve toujours le principe masculin, actif, dynamique et conquérant qui ordonne le créé à sa faveur en s’emparant du principe féminin, passif, inerte et conquis.

L’homme est par définition un colonisateur de territoires comme de femmes et il est génétiquement programmé pour étendre son empire colonial aussi largement que possible.

Toutefois, contrairement aux peuplades primitives, les cultures développées ont toutes compris la nécessité de réguler le marché sexuel pour que le trop plein de mâles beta ne déstabilise pas en permanence l’ordre social sous l’effet de la frustration sexuelle. Si aux temps préhistoriques la survie immédiate était l’impératif ultime en raison de l’extrême précarité de l’espèce humaine, avec le temps, cette phase a été dépassée par le stade culturel où des groupements d’hommes ont solidement établi leur emprise sur un territoire et coopéré pour maximaliser leurs chances de survie. Dans ces groupements, la colonisation anarchique des femmes n’était plus possible sans menacer les acquis collectifs obtenus après des millénaires de lutte et d’efforts.

Nous savons que sans régulation, 20% des hommes couchent avec 80% des femmes sans toutefois vouloir ou pouvoir assurer leur prise en charge une fois leur valeur sexuelle drastiquement réduite après leur vingtaine. Ce qui entraîne un trop plein de femmes aigries sans enfants qui vient s’ajouter à la cohorte des mâles beta privés de lignées.

C’est le rôle du mariage à vie que de maintenir la reproduction stable d’une société développée et de permettre ainsi à une culture de perdurer.

La capacité reproductive d’un homme et sa virilité – c’est-à-dire sa capacité à démontrer sa fonction de générateur et de gardien du groupe bioculturel – sont indissociables. Dit simplement, un homme sans capacité reproductive, au niveau fondamental, est un homme sans avenir biologique, donc un homme atrophié.

Ce n’est pas un hasard si les princes du passé, que ce soit en Chine ou dans le monde musulman, créaient des eunuques pour entourer leurs harems.

Il ne fallait pas que leur lignée soit suspecte, même quand il s’agissait de bâtards. Les bâtards pouvaient devenir de sérieux prétendants au trône si la situation politique l’exigeait ou si des opposants influents décidaient de mener une révolution de palais. La légitimité d’un empire ou d’un royaume pouvait être gravement mise en danger si l’authenticité de la lignée était remise en cause.

Les mâles alpha de ces empires recouraient donc sciemment à des hommes atrophiés pour garder leur stocks de femmes.

Dans sa vidéo, NB consacre pas mal de temps à sauver la face en prétendant que cette opération ne change rien à l’intégrité de ses attributs masculins. Là aussi, un tel effort trahit le fait que la virilité est indexée sur la capacité reproductive.

Un eunuque se définit par l’impossibilité qui est la sienne de se reproduire. Autrefois, la castration, c’est-à-dire l’ablation des testicules, était la seule façon de procéder. Avec les progrès de la technique médicale, le même résultat peut être obtenu sans l’ablation effective des testicules mais cela ne change rien au statut de l’homme neutralisé sexuellement : c’est un eunuque.

Et ce n’est pas parce qu’un eunuque vous dit qu’il n’est pas un eunuque qu’il n’est pas un eunuque.

Toute la discussion du gros Nota Bene sur le caractère non-douloureux et anodin de la castration dévie en outre le débat. Il le place sous la focale du confort individuel quand le seul et unique sujet est l’enjeu de la reproduction. Tout particulièrement dans une société en voie de dénatalité avancée où l’immigration non-blanche de remplacement est utilisée comme variable d’ajustement au confort sexuel des femmes « libérées » par la contraception.

Cette déviation est révélatrice : le mâle beta dans une société vaginocentrée n’est plus le principe biologiquement générateur de l’ordre social, mais un simple appoint qui se conforme aux exigences des femmes. Il n’est plus le bâtisseur qui se projette plus à long terme, il est le majordome d’une bourgeoise.

La logique d’une société vaginocentrée devant aller à son terme, les moyens de la stérilisation volontaire (pilule, avortement) d’abord réclamés par les femmes dans les années 60 sont progressivement mis à la charge des hommes faibles qui sont priés de s’y conformer en public lors de rituels d’humiliation.

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Au delà du féminisme légal, la soumission biologique

Si l’homme est fertile pratiquement jusqu’à sa mort, ce n’est pas un hasard biologique. De même qu’il n’est pas plus hasardeux qu’une femme devienne infertile après 45 ans.

L’amplitude de l’activité masculine, de sa puissance de travail et de son génie dépasse incomparablement celle des femmes que la nature a assigné à l’unique production d’enfants et à l’organisation du foyer. L’homme, au cours de sa vie, peut avoir d’innombrables existences, suivant le chemin du conquérant bâtisseur que la destinée lui a mis sur les épaules.

Il peut se retrouver dans mille configurations inaccessibles aux femmes et sa capacité d’adaptation lui ouvre à chaque fois une nouvelle vie. Comme les graines de pollen libérés au vent, il porte dans ses parties génitales d’innombrables possibilités à venir pour peu qu’il trouve un terreau fertile. Les testicules sont les clefs USB de l’ADN humain et de cet organe dépendent les empires, la science et les arts.

Rien de tel chez la femme.

Une femme ne peut que jacasser, c’est là toute l’étendue de son génie. Certaines femmes savent jacasser plus plaisamment que d’autres, mais elles n’en jacassent pas moins pour autant. L’humanité n’aurait rien conquis si elle n’avait été composée que de l’intelligence féminine. Les arts sont universellement désertés par les femmes qui confondront toujours l’espace et la profondeur.

C’est pourquoi, pour parer aux guerres, aux famines, aux accidents et aux imprévus de l’existence, l’homme est fertile si tardivement. Il doit pouvoir transmettre son génie créateur si d’aventure trop d’hommes sont morts ou si, pour diverses raisons, il doit tout rebâtir.

Bernie Ecclestone, contempteur de la démocratie dont les sympathies fascistes sont connues, illustre parfaitement cela.

Bernie sait qu’il ne verra que très peu son enfant, mais ce n’est pas cela qui l’intéresse. Il veut donner la vie à quelqu’un d’aussi doué que lui et lui offrir gratuitement une somme de possibilités conquérantes.

Vous retrouverez ce comportement chez beaucoup d’hommes riches, influents et puissants. Dès lors qu’ils ont les moyens de s’offrir des femmes belles et jeunes, ils multiplient les enfants.

Ce n’est pas contradictoire avec ce que je disais plus haut sur le mariage à vie. Le mariage à vie est une institution qui sert à empêcher la prolifération de mâles betas frustrés et de femmes sans enfants. La polygamie pour les hommes qui ont les moyens financiers d’assumer son coût est une incitation naturelle à la reproduction pour la meilleure part du stock génétique masculin.

Vous avez devant les yeux la démonstration qu’un homme de 89 ans peut avoir en lui mille fois plus de pulsion de vie qu’un gros beauf de gauche atteint de SIDA mental. Vous aurez compris que pour « connu » qu’il soit, le gros Nota Bene est l’anti Bernie Ecclestone.

S’il a commis deux rejetons avec sa 3/10 obèse, il a décidé d’obéir à son cercle social vaginocentré en devenant une impasse génétique. Au physique comme au moral, ce n’est pas une si mauvaise chose – pas plus d’ailleurs que la stérilisation volontaire des féministes dégénérées dont la génétique déficiente est ainsi définitivement exterminée -, mais ce n’est pas pour autant un comportement dont la promotion est acceptable.

Ce que ce gras du cul gauchiste ne voit pas, dans sa situation, c’est qu’il raisonne comme un bourgeois installé. Pour lui, le futur est une ligne stable. L’idée ne lui vient pas à l’esprit que sa petite vie peut être bouleversée  du jour au lendemain. Il suffit que sa famille entière meurt dans un accident de voiture en revenant de chez sa belle-mère antiraciste pour que ses certitudes de gros con de gauche finissent aux chiottes. Seul, traumatisé, ravagé par une dépression aggravée par l’alcool, il ne pourrait plus jamais avoir de vie familiale.

Il ne laisserait rien.

Au mieux, il pourrait jouer le rôle de beta pourvoyeur avec une trentenaire surbaisée, mère de deux gosses nés de deux pères différents.

Il en ferait sûrement une vidéo d’ailleurs.

Sa 3/10 obèse était parfaitement consciente de cette possibilité qu’ont les hommes. Une femme se sent perpétuellement menacée et plus le temps passe, plus elle sait que les années la mettent en danger dans sa lutte contre la ménopause. Ce thon est actuellement gagnant sur le marché sexuel. Non pas à cause de la valeur individuelle du gros NB – qui, vous l’avez compris, physiquement comme psychologiquement, est aussi élevée qu’une combinaison saucisson Red Bull – mais parce que le type est le beta pourvoyeur idéal. Sur son seul physique, elle n’aurait pu écoper que d’un smicard passablement laid. Il s’agit pour elle de ne surtout pas perdre une telle position à la faveur d’une séparation qui ne pourra QUE tourner à son désavantage.

Jadis, une séparation aurait été extrêmement difficile voire impossible, en plus d’être très mal vue socialement. Mais aujourd’hui, un divorce est une formalité. Quand on est un thon qui a gagné au Loto, il faut s’assurer que rien ne vienne hypothéquer le plan à long terme. Donc, qu’aucune relation fertile ne puisse survenir de manière inopinée.

D’autant que tout type médiatisé est constamment sollicité par des femmes qui veulent dégager la reine en place pour s’emparer du beta pourvoyeur idéal.

C’est justement pour empêcher ce scénario catastrophe que la 3/10 obèse a convaincu son beta passif-agressif de devenir une friche génétique. En le neutralisant sexuellement pour en faire un eunuque pourvoyeur, elle veut limiter les chances de perdre sa stabilité de bourgeoise parvenue située très nettement au dessus de ce qu’elle aurait pu viser si elle n’était pas tombée sur un YouTubeur ayant percé.

Nous sommes là face au stade de la guerre biologique directe menée par les féministes contre les hommes. Pour disruptive que soit la législation féministe mise en place en France depuis 50 ans, elle se heurte à une frontière tangible : la réalité biologique.

Pour rendre irréversible l’ordre vaginocratique, les mâles doivent être aussi biologiquement castrés.

S’il ne s’agissait que de « contraception », la grosse aurait pu adopter un stérilet. Mais il s’agit d’exercer un contrôle absolu sur l’avenir de son beta pourvoyeur, tout en se moquant désormais ostensiblement de son impuissance que son subconscient animal lui désigne comme un perdant soumis.

La lecture des commentaires sous la vidéo est également révélatrice. Les mots qui reviennent constamment sont « courage » et « tabou ».

Le courage implique une mise en danger consciente.

Mais cette définition du courage n’a rien à voir avec le courage tel que le conçoivent les hommes depuis la nuit des temps et qui est associé, justement, à la virilité.

Ce courage idéal a été codifié par Homère en la personne du héros Achille.

D’après vous, quel archétype d’homme fait davantage mouiller une femme : Brad Pitt en Achille ou l’eunuque obèse Nota Bene ?

Alors quel est ce nouveau type de « courage » ?

C’est le comportement que les femmes dominatrices attendent des hommes moindre qui assument (douloureusement) leur soumission face aux autres hommes.

Le courage d’être un bourdon corvéable à merci au service de la reine.

Il consiste à accepter le déshonneur en consentant à l’humiliation publique de la castration face aux autres hommes pour glorifier la domination féminine. Par ce rituel, le but des femmes dominatrices est de normaliser socialement et culturellement la destruction de la puissance sexuelle de l’homme pour en faire un eunuque captif, intégralement soumis aux femelles.

Mais dites-vous bien une chose : de tels eunuques n’excitent pas sexuellement celles qui louent en paroles ces mâles betas neutralisés. Bien au contraire, elles les méprisent, voire les dégoûtent. D’où les rires narquois inévitables qui s’en suivent.

Qu’un mâle alpha passe et elles seront instantanément humides.

La leçon finale

Vous pouvez maintenant méditer là-dessus : le moraleux gauchiste qui pontifie dans des vidéos à des millions de vues sur la marche sanglante de l’histoire forgée par des guerriers dont il est l’exacte négation anthropologique est devenu un eunuque parce qu’il est tenu en laisse par une femme blanche obèse qui se fout ostensiblement de sa gueule de castré.

Ce que tout homme moindre compense par une barbe et une pose vaguement martiale.

En noir et blanc, of course.

La leçon de cette humiliation publique, c’est que la popularité sur YouTube n’est pas égale à la domination sur le marché sexuel, ni même dans l’ordre social. Dans cette société vaginocentrée, faire son coming out en tant qu’eunuque consentant vaut des points de validation sociale, mais ce sont des points accordés en échange du démantèlement de sa capacité à être un mâle dominant, c’est-à-dire à avoir une quelconque pertinence dans la lutte éternelle pour la survie.

C’est comme si l’on remettait des trophées aux seuls perdants d’une course.

Plus un créateur de contenu est validé sur cette plateforme juive hautement régulée et censurée, plus il est une imitation d’homme. Un sous-homme. Si vous êtes un être de vie, ces sous-hommes de l’ère démocratique finale doivent vous servir d’anti-modèles.

Si l’opportunité s’en présente, baiser leurs traînées pour leur rappeler que seuls les hommes avec leurs couilles intactes ont des droits sur cette terre.

Et n’oubliez pas de DISLIKER la vidéo du gros Nota Bene pour signifier à toutes les pétasses qui la visionnent que leurs rêves de vaginocratie totale se termineront par des coups de ceinturon.

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