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Après l’arrestation d’un jeune Blanc suspecté d’un projet d’attaque contre une mosquée, les femmes blanches dénoncent la TERREUR INCEL

Captain Harlock
Démocratie Participative
04 octobre 2021

Cette histoire était partout l’autre jour.

C’est une des campagnes de diabolisation des jeunes mâles blancs les plus virulentes lancées ces derniers mois par les femmes blanches de la presse juive.

Le Point :

Le profil du jeune homme glace le sang. Mardi 28 septembre, Simon* était interpellé par des policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) à son domicile, dans l’agglomération du Havre (Seine-Maritime). Âgé de 19 ans, le jeune homme s’était épanché, sur Internet, quant à ses projets d’attentats. Admirateur de Hitler, il projetait de s’en prendre à une mosquée havraise ainsi qu’à son ancien lycée. Une double-cible qu’explique fort bien le profil du terroriste en puissance. Selon Le Parisien, Simon est tout à la fois un néonazi forcené, auteur de carnets intitulés « Mein Kampf », et un garçon fragile, victime de harcèlement scolaire. Une schizophrénie mise en évidence par les éléments retrouvés à son domicile par les policiers, en plus de trois armes à feu appartenant à son beau-père.

C’est d’abord l’évidente radicalisation politique à l’extrême droite qui interpelle. Dans ses carnets personnels – au nombre d’une vingtaine –, Simon se décrit comme un « combattant blanc et nationaliste », « partisan extrémiste de la vision politique de Hitler ». Son projet d’attentat, il prévoyait de le mettre à exécution le 20 avril. Quatre jours avant le second tour de l’élection présidentielle, mais surtout 133 ans jour pour jour après la naissance d’Adolf Hitler.

UN RAPPEL DU RAPPEL. Nous avons expliqué en long et en large que des actions violentes isolées ne pouvaient pas se convertir par une amélioration substantielle de la situation générale.

Encore moins en acceptant inconsciemment de jouer le rôle du Nazi hollywoodien du panthéon médiatique juif.

Ce n’est pas la bonne méthodologie.

Si l’ETA, une organisation ultra-violente et très professionnelle disposant de fonds quasiment illimités a été neutralisée sans qu’un changement politique substantiel n’ait été atteint, un individu seul et inexpérimenté ne pourra pas davantage modifier la dynamique sociale et politique en usant de la violence ponctuelle.

Cela ne marchera pas.

Ceci dit, ce n’est pas parce que la méthodologie n’est pas la bonne que ce jeune Blanc a tort ou que l’on ne doit pas chercher à comprendre pourquoi il a agi ainsi.

En fait, il dit absolument vrai et c’est ce qui a déclenché cette vague de haine médiatique. Si la vérité déclenche des réactions violentes imprévisibles chez les jeunes Blancs, il est très probable que les mêmes causes objectives entraîneront les mêmes conséquences dans le futur. La seule façon de les prévenir serait d’en traiter les causes, or, justement, il est catégoriquement exclu par le système de le faire parce que ces causes ne sont ni plus ni moins que les paramètres basiques de fonctionnement du système.

C’est donc l’impasse.

D’où ces éclats de rage médiatique.

Le jeune homme, mis en examen pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle », est aussi ce qu’il faut désormais appeler un « incel » – de l’anglais « involuntary celibate », pour « célibataire involontaire ».

Esseulé, sans beaucoup d’amis et déscolarisé, Simon semble particulièrement détester les « racailles », « les Noirs, juifs et arabes »qui parviennent à conquérir « les femmes blanches » qu’il n’arrive pas à séduire. Le jeune homme de 19 ans écrit aussi sur le harcèlement dont il a été la cible – un élément qui semble fondamental dans sa radicalisation. Sur Telegram, en plus de ses canaux néonazis, Simon est ainsi membre d’un groupe intitulé « F*ck le harcèlement ». Il avait également établi une liste de trente élèves dont il espérait se venger. Selon Le Parisien, il aurait même évoqué le sujet lors de sa garde à vue, estimant que « l’impunité dont bénéficieraient les harceleurs dans les établissements scolaires est l’un des problèmes majeurs du pays ».

L’audace des ces traînées, c’est surréel.

Ce jeune Blanc est clairement un des derniers Blancs de son lycée. Cette réalité est occultée par le concept médiatique de « harcèlement scolaire » pour dissimuler la jungle raciale au sein de laquelle les Blancs mis en minorité par l’Etat doivent survivre quotidiennement, dans l’indifférence, et plus souvent encore l’amusement, des profs blanches gauchistes.

Dans ces conditions extrêmes, n’importe quel Blanc avec un cerveau et un instinct de survie fonctionnels deviendrait violent. Ce n’est pas politique, c’est anthropologique.

Et là vous avez une bourgeoise blanche de la presse parisienne qui exulte.

« Cet incel rageait parce que les femmes blanches préfèrent les VRAIS mecs africains avec de GROSSES bites ! »

On ne sait pas si ce jeune était seul mais ce qui est sûr, c’est que s’il était célibataire, c’était en raison d’une situation objective qu’il n’a pas recherchée et avec laquelle il a dû composer. Or, ce que sous-entendent ces femmes sadiques dans leurs articles, c’est que les Incels blancs en territoire ethniquement occupé n’ont pas de copines parce qu’ils seraient depuis leur naissance des mâles beta sexuellement en échec dont aucune femme hypergame qui se respecte ne voudrait.

« Si tu veux une nana, t’as qu’à être au niveau, INCEL ! »

Nous sommes à des niveaux d’obscénité féminine stratosphériques.

C’est le subterfuge qui permet à ces traînées de rejeter la faute sur leurs victimes pour mieux continuer de détruire la société en toute impunité.

Il y a 50 ans, il n’y avait pas d’incels. Tous les hommes, sans quasiment d’exceptions, étaient mariés après 20 ans. C’est un fait historique incontestable.

Si ce n’est plus le cas aujourd’hui, c’est qu’il s’est passé quelque chose à grande échelle au niveau de la société entière.

Ce quelque chose n’est pas une sorte de théorie originale sur laquelle il n’y aurait pas de consensus. Ce quelque chose est au contraire très bien identifié : c’est l’abolition du patriarcat légal pour permettre aux femmes blanches de libérer totalement leur hypergamie.

Le patriarcat monogame limitait par la force de la loi l’expression de l’hypergamie féminine.

Le sexe avant le mariage faisait s’effondrer la valeur d’une femme sur le marché sexuel. Une telle chute prématurée exposait la femme à l’impossibilité de trouver un bon parti reproductif, ce que redoutent toutes les femmes, sans exception. Pour maximaliser ses chances, une femme devait donc préserver l’image de la pureté. L’accès au sexe n’étant pas libéralisé, les hommes devaient se marier pour coucher. Ce mécanisme social permettait une juste répartition des femmes entre les hommes et vice versa.

Avec la dérégulation du marché sexuel rendue possible par la libéralisation du divorce ainsi que le découplage de la sexualité et de la reproduction par la contraception et l’avortement, les femmes ont snobé 80% des hommes dans l’espoir de finir en couple avec ceux de la couche des 20% classés dans la catégorie des hommes dominants. Seulement voilà, les 20% de mâles alpha, s’ils sont toujours prêts coucher, n’entendent certainement pas assurer l’avenir de 80% de femmes. Ils les sautent et les jettent.

La moitié des Parisiennes se sont faites sauter par au minimum 6 mecs différents dans leur vie

D’autant que ces femmes ne sont pas toutes des 10/10. En fait, une quantité énorme d’entre elles sont des 4/10 avec des aspirations de 10/10. En France, l’écart entre l’ambition des femmes et leur valeur réelle (physique et comportementale) est si béant que vous n’en croyez pas vos yeux. La France est probablement le pays où les femmes ont atteint le niveau le plus spectaculaire dans l’odieux à ce sujet.

Nous sommes actuellement dans une situation où ces femmes « libérées » peuvent se comporter comme des putes intégrales avec le soutien de l’Etat tandis que la société entière est en train de s’effondrer du fait de leur comportement.

Ce qui inclut l’importation massive de mâles allogènes sexuellement agressifs.

Face au chaos croissant, leur seule réaction consiste à éclater de rire dans la presse où elles se moquent des « losers sexuels » que leur comportement de putes crée en quantités industrielles.

Cette folle arrogance destructrice ne vient pas de nulle part.

Les femmes blanches savent qu’elles sont le trophée de cette guerre raciale. Voir de jeunes mecs blancs aux prises avec des mâles marron importés par le système pour conquérir leurs chattes leur procure une très grande excitation sexuelle.

Pensez-y un instant : quelle serait votre réaction si des femmes blanches fomentaient des attaques contre des femmes de couleur parce qu’elles étaient révoltées de les voir sortir avec des mecs blancs ? Vous auriez la satisfaction de voir votre valeur sexuelle moyenne être reconnue sur le marché.

Imaginez un peu qu’un parti se mette à promouvoir une nouvelle version de « l’immigration choisie » de Sarközy qui consisterait cette fois à importer exclusivement des millions de jeunes femmes de couleur. Il y aurait des émeutes de femmes blanches dans les rues, Twitter serait le théâtre de scènes de rage indescriptibles.

Pour ces garces, le chaos racial est un spectacle dont elles ne perdent pas une miette.

Plus il y a de violence et de morts à cause d’elles, plus elles mouillent.

C’est là, sous vos yeux.

Cette image est entrée dans l’histoire comme le symbole de la chute de la France

Pour ces femmes blanches, ce genre de projet d’attentat amateur est le signe que la transformation féministe de l’homme blanc en beta pourvoyeur fiscal est finalisée et que l’envahisseur allogène remplit sa fonction en compensant le déficit d’agressivité des mâles blancs rééduqués.

Dans cette guerre raciale, aucun Blanc ne « convaincra » avec des arguments une femme blanche d’être de son côté, de coucher avec lui et de lui donner une postérité biologique. S’il ne fait pas la démonstration qu’il veut marquer son territoire et le dominer face aux envahisseurs, y compris par la violence, les femmes blanches l’assimileront à un vaincu.

Tout réside dans l’équilibre entre violence potentielle et violence effective.

Quand la menace est crédible mais latente, les femmes se soumettent.

Je vous assure à ce sujet qu’être un NS – pas un Nazi hollywoodien mais un véritable national-socialiste – place l’homme blanc tout en haut de l’échelle du prédateur blanc en puissance. Si les femmes et les homosexuels de la presse juive s’amusent des souverainistes à croix de Lorraine ou des partis franchouillards foireux, la seule ombre de la Swastika les plonge dans la terreur.

Au XXIe siècle, seul le guerrier raciste blanc peut espérer finir en haut de la chaîne alimentaire et s’en sortir.

Diabolisation rime avec masculinisation. C’est le Diable blanc qui récoltera les femelles, pas les saints châtrés du vivre ensemble.

Les guerres sont toujours de très mauvais moments pour les femmes et la guerre raciale n’échappe pas à ce paradigme. Les femmes qui ont choisi la promiscuité sexuelle avec les hommes du camp vaincu savent que les conséquences sont universellement désastreuses pour elles. Cela implique pour elles d’être violemment rejetées par le groupe des mâles dominants, donc de ne plus pouvoir satisfaire leur hypergamie en se reproduisant avec les meilleurs hommes.

Beaucoup de femmes blanches ont conscience qu’une insurrection victorieuse de jeunes mâles blancs se terminerait très mal pour elles.

Quand une femme blanche vous parle du « racisme » dont souffriraient les allogènes, elle vous parle en réalité de sa peur d’être sortie du pool génétique dominant pour avoir fricoté avec des métèques si les « racistes » – les mâles alpha blanc – remportaient la guerre raciale.

Franchement, je n’ose même pas imaginer ce qui se passerait.

Les représailles contre elles seraient paroxystiques et généralisées. Nous verrions des mecs sortir de partout pour se déchaîner sur elles et je ne parle pas là de militants néo-nazis, mais bien de types lambda.

Sous l’effet de l’institutionnalisation de la vaginocratie (rationnement sexuel hypergame) et de l’ouverture des frontières à des millions de mâles allogènes avec lesquelles de nombreuses femmes blanches se sont commises, la frustration sexuelle accumulée chez les hommes blancs déclencherait une vague de vengeance aveugle.

Ce serait la Saint Barthélémy des putes à métèques.

C’est aussi ce qui s’est passé à l’été 1944, pendant des semaines et des semaines.

Pour cette raison, les femmes blanches ne peuvent pas se permettre d’être du côté des perdants.

Cette affaire ne relève pas du « terrorisme ». Le terrorisme suppose un effort global mené par une organisation en vue d’atteindre des buts politiques précis. Être violent ne suffit pas à faire de quelqu’un un terroriste. Des arabes tuent des gens gratuitement toutes les semaines en France à coups de couteau sans que ce soit classé comme du terrorisme.

Le mot terrorisme est désormais utilisé par les médias pour signifier que la personne en question est un ennemi du système en raison de ce qu’il est et non de ce qu’il fait. Dans cette affaire, le but est de délégitimer un homme blanc qui a voulu réagir violemment à la violence qui lui était faite par la société judéo-vaginiste. Pour le système, l’enjeu est celui de la légitimité. L’accusation de terrorisme n’est pas une question de violence, c’est une question de monopole de la violence.

Ce n’est pas une histoire de comment mais de qui.

La vaginocratie démocratique nous dit qu’elle est la seule à pouvoir recourir à la violence et que tout contrevenant à ce monopole sera frappé de damnatio memoriae.

Ce que dit le système, c’est que toute révolte masculine blanche n’a aucune légitimité morale et que si des hommes blancs se révoltent, la police vaginale interviendra pour garantir le droit des traînées à laisser leur hypergamie détruire l’ordre social. Les mâles concernés seront frappés d’anathème, insultés dans la presse qui incitera la foule à les haïr.

Attendez-vous à une offensive institutionnelle contre les I.N.C.E.L.S. très prochainement.

Comme je l’ai dit, les pétasses blanches libérées aidées de leurs bourdons beta entendent bien mobiliser toutes les ressources de l’Etat pour ne pas finir du mauvais côté de la guerre raciale.

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